Lundi dernier, je me suis éveillé avec les tendres gazouillis de Keyser Sözinet. Il était à peu près 6h15 du matin et après les premiers Guili Guili réglementaires administrés à ma noble descendance je me suis empressé d’ouvrir les volets de la chambre de l’héritier.

Une fois les écoutilles ouvertes, je me retourne vers le lit du bambin que nous nous transmettons de génération en génération et là surprise…un éclair au dehors !

Diantre ! Me dis je, la journée s’annonce orageuse. Quel dommage pour une rentrée.

Orage...Ô desespoir!

Une fois la couche du jeune homme (achetée en Allemagne car 40% moins chère) retirée et ses fé fesses poudrées, une seconde série d’éclairs brise l’aube rougeoyante.

Inquiet pour l’avenir de mes géraniums je me transporte sur la terrasse afin d’estimer l’ampleur de la tempête qui ne saurait tarder à s’abattre sur mon humble demeure.

Soulagement ! Point de Tsunami, point de risque de réplique de Katharina…il s’agissait simplement d’un véhicule d’hommes en bleu équipé d’un photomaton sarkosien qui troublait la quiétude visuelle de mon matin tranquille

Ouf, j´ai eu peur!

Rassuré, j’ai pu prendre mon bol de Spécial K en toute sérénité…

D’autres ont certainement été moins tranquilles, je parle bien entendu de ceux qui auront dans quelques jours une photographie certifiée du ministère de l’intérieur.

Il est toujours dommage d’avoir l’air de sortir du lit avec une trace de dentifrice sur les commissures pour une photo à 100€ (et en plus c’est pas du Artus Bertrand !)